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Full text of "Rapport régional - Aquitaine - Grandes cultures - Rapport d'activitédu réseau de piégeage des noctuelles - 1984"

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MINISTERE DE L'AGRICULTURE 


Année 1984 


SERVICE REGIONAL DE LA PROTECTION 
DES VEGETAUX 


PROTECTION 
DES VÉGÉTAUX 

- AVR. 1985 


arrivée:. 
N® 


RAPPORT D'ACTIVITE DU RESEAU DE PIEGEAGE DES NOCTUELLES 
SCOTIA IPSILON ET SCOTIA SEGETUM 
AQUI-tAINE 1984 


ACTA - AGPM - SOPRA - SRPV 



Rapporteur : Y* LE GAT 



RAPPORT D'ACTIVITE DU RESEAU DE PIEGEAGE DES NOCTUELLES 
SCOTIA IPSILON ET SCOTIA SEGETUM 
AQUITAINE 1984 


ACTA - AGPM - SOPRA - SRPV 


Suite aux travaux effectués depuis 1982 par Monsieur BUES, au Centre 
de Recherches Agrocnomiques d' Avignon-Montfavet concernant l'utilisation de phé- 
romones de synthèse pour le suivi des vols de noctuelles terricoles (S. ipsilon 
et S. segetum), un groupe de travail réunissant l'ACTA, l'AGPM, la Société SOPRA 
et le SPV Aquitaine, a décidé de mettre en place, pour la campagne 1984, un ré- 
seau de piégeage dans le Sud-Ouest. 


MATERIEL ET METHODE 


Trois types de pièges ont été utilisés s 

- pièges lumineux, fournis par l'ACTAj captures identifiées 
à Montfavet au laboratoire de M. BUES , 

- pièges englués du type "INRA", alimentés en phéromones , 

- pièges "bouteilles" (INRA) alimentés en phéromones. 


Outre le suivi des vols, le réseau avait pour but de comparer l'effi- 
cacité des différents pièges. 

L'utilisation des pièges à phéromones est décrite dans le protocole 
des observations mis en annexe l.du présent document. 


MISE EN PLACE DES PIEGES 


Elle s'est effectuée un peu tardivement pour ceux concernant Scotia 
ipsilon, à bonne date pour S. segetum. 

Les sites de piégeage ont été répartis conformément à la cai'te portée 

en annexe 2. 


• • • / • • • 



2 . 


FOMCTIONHEMENT 


Certains postes ont effectué leurs relevés de pièges à des Interval- 
les souvent trop importants (é|5 à 10,6 j en moyenne). Plusieurs observateurs 
se sont, par ailleurs, plaints de difficultés de manipulations des pièges-bouteil- 
les, ainsi que de leur manque de stabilité en cas de coup de vent. 

Les nombres de captures étaient notés sur des cartes-réponses adres- 
sées au siège du Service Régional de la Protection des Végétaux-Aquitaine ; ces 
données pouvaient, en effet, en cas de vol important en période de semis de maïs 
ou de tournesol, avoir un intérêt immédiat pour les bulletins techniques d' Avertis 
sements Agricoles. 


RESULTATS 


I - Mode de piégeage 

Malgré le nombre toujours faible, dans l'espace et dans le temps, 
des captures relevées dans la région, un certain nombre d'observations quant 
à l'efficacité des différents types de pièges peuvent être faites. 

“ : les captures sont négligeables, voire même 

strictement nulles~âü''pûsïë“âê''Montardon pour S. ipsilon, et n'apportent que 
bien peu d'informations supplémentaires par rapport aux phéromones. 

- résultats obtenus en 84 en Aquitaine 

sont décevants compârés“’a''cëîix”3ë M. BUES à Avignon ; ce fait peut, semble-t-il, 
s'expliquer par une erreur de protocole (Annexe 1) qui conseillait d'additionner 
quelques gouttes de savon liquide à l'eau du piège, alors qu'il aurait fallu 
des quantités de mouillant plus conséquentes. Cette explication est corroborée 
par l'amélioration très significative et Immédiate de l'efficacité du piège-bou- 
teille,^ util/isé par le Service de la Protection des Végétaux d'AGEM à BOE (47)^ 
qui a été observée^ lorsqu 'à partir de début juillet (02/Ü7)>des doses importantes 
de teepol ont été ajoutées (voir tableau de données en annexe 3). 

“ : l'intérêt de ce type de piège est net 

pour le piégeage de'Scoîîa îpsîIoh”7~ï^ëssentiel des captures est en effet noté 
dans ceux-là , au détriment des bouteilles. Concernant S. Segetum, les résul- 

tats sont décevants (pour exemple voit l'annexe 3). 

II - sélectivité des phéromones 


Aucune capture indésirable n'a été dûment observée. 


• • • / • É « 


III - Description des vols en 84 - Dégâts 


Compte tenu des intervalles généralement trop longs entre relevés 
il n'est pas possible de mettre en évidence un décalage entre les dates d'arri- 
vées de cette noctuelle migratrice dans les sites de piégeage du Sud et du Nord 
de la région. On peut cependant noter que les captures sont généralement plus 
précoces et plus abondantes dans les postes proches de la façade atlantique. 

Dans le but de faire apparaître des pics d'arrivée sur l'ensemble 
du réseau de piégeage, il a été procédé aux calculs suivants ; 

- par site, cumul des captures aux pièges à glu et pièges-bou- 
teilles, 

- par site, répartition des captures de chaque relevé sur les 
jours précédant ce relevé^ et postérieur au relevé précédent, 

- calcul pour chaque jour de la période totale de piégeage, du 
nombre moyen de "captures réparties" par site en activité au 
jour concerné. 

Sur la courbe moyenne régionale ainsi obtenue, apparaissent 4 séries 
de maxima relatifs s 

1ère série : 19 et 20/03 - 26 au 28/03 - 02 au 05/04 

2ème série ; 26 au 29/04 - 04 au 06/05 

3ème série % 22 au 24/05 - 29/05 - 04 au 07/06 

4ème série ; 25/06 - 30/06 et 01/07 

(Voir Annexe 4) 

Si l'on ne tient pas compte du poste de Saint Martin de Hlnx (40) 
dont les pièges S, ipsilon ont connu des captures toujours nulles durant toute 
la durée de piégeage, les sites ont "contribué" aux séries précédentes selon 
le tableau suivant : 


SITUA- 

TIONS 


SERIES 


FAÇADE ATLANTIQUE 

Wm 

TAUSSAT’CIVRAC 


INTERIEUR 


SAINT 


iMONT- :GIR0N0 E:îTARD0N 
: FERRAND; ;; 



! îVILLENEU- 

CASTE.! 

AUCH îESPIENS! VE/LOT 

TIS ! 

• 

« • 



(total glu h bouteille) 
absence de contribution + • 


contribution 


0 : 


non service 







Parmi ces quatre séries d'arrivées migratoires présumées (1ère, 

2ème et peut-être 3ème série) ou de vols issus d'arrivées migratoires antérieures 
(3ème et Aeme série), seules les deux dernières ont donné lieu à des observations 
de larves en culture, les dégâts sensibles s'étant toujours produits sur des 
maïs semés ou re-semés entre le 05/06 et le 15/06. Des tournées effectuées par 
le Servlce.de la Pv^otection des Végétaux ont permis d'observer les situations 
suivantes ; 

- Vieux Boucau Plage et Messanges (40) : deux parcelles en terres 
de palus tourbeux proches de l'océan et environnées de pins maritimes - présence 
généralisée (justifiant traitement) de larves de S. ipsilon estimées au 2ème 
stade le 22/06/84 sur maïs 2-3 feuilles re-semé le 10/06/84 (préparation du sol 
le 00/06/84)). 

™ Saint Louis de Monferrand (33) : en terre de vértisoi topomorphe 
tourbeux en surface, proche de la Garonne - présence fréquente de larves de 
S. ipsilon, S. segetum et S. exclamationis estimées aux stades L4 à L6 le 18/06/84 
sur maïs 5-6 feuilles semé le 04/05/84., 

- Cestas (33) s en sol sableux forestier landais très humifère 
en surface ~ même observation qu'a Saint Louis de Montferrand le 21/06/84 sur 
maïs 7-8 feuilles semé le 20/04/84. 


Dans ces deux situations, le stade du maïs ne permettait plus d'ob- 
server la mortalité des pieds parasités 

“ £one Industrielle de Bordeaux-Nord (33) ; en terre très argileuse - 
foyer de 20 mètres de diamètre dû a S. ipsilon estmée au 6 ème stade larvaire le 
10/07/84 sur maïs 3 - 4 feuilles semé vers le 15/06/84. 

Il semble que le stade-limite de sensibilité du maïs aux attaques de 
noctuelles terricoles se situe vers le stade "5-6 feuilles". 




Cette espèce ne semble pas avoir causé de dégâts pendant la campa- 
gne 84. Concernant sa courbe de vol "moyenne" pour la région, les mêmes calculs 
que pour S. ipsilon ont été menés (annexe 5), et sont à considérer avec prudence 
compte tenu des décalages géographiques entre sites, 

CONCLUSION 

L'étude de 1984 s'est déroulée en année peu favorable aux attaques 
de noctuelles terricoles. Les phéromones semblent intéressantes mais méritent 
la poursuite de leur expérimentation avec les objectifs suivants ; 

- meilleure régularité des observations impliquant un meilleur 
suivi des observateurs afin de maintenir la motivation même en 
période de vol nul ou faible, 

- utilisation des pièges-bouteilles avec un mélange d'eau addition- 
née de teepol à raison de 10 % du volume total, 

- comparaison des pièges englués et des pièges-pots (fournis par 
M, BUES en 1985) pour Scotia ipsilon, des pièges-bouteilles et 
des pièges-pots pour S. segetum, 

- périodes de piégeages de mars à juin inclus pour S, ipsilon, 
d'avril à juillet pour S. segetum j les phéromones seront renouvelées 
tous les mois pour les deux espèces. 


MINISTERE DE L'AGRICULTURE 


SERVICE 
DE LA 

PROTECTION DES VÉGêTAUX 


CIRCONSCRIPTION PHYTOSANITAIRE 
. AQUITAINE » 

0. P. 47 - Chemin d'Artlgites 
CENON-LA-MORLETTE 
33150 CENON 
Tél. (56) 06.22.75 


PROTOCO^ D»OBSggVj^TION_JgS 
RAVAGggS 


Les années antérieures et notamment 1983 ont montré que les parcelles 
de maïs de la région Aquitaine pouvaient subir des infestations importantes de certains ra- 
vageurs : noctuelles (vers gris migrateur et sédentaires, sésamie), pyrale (dont la présence 
semble s'affirmer d'années en années), pucerons.... 

Tl a donc éfcé décidé, dans le cadre d*un groupe de travail ACTA/AGPK/SPV, 
d'organiser, dans la région Aquitaine, un réseau d'observation des vers gris, fournissant aussi, 
pour certains sites de piégeages, des informations sur les vols ou les infestations de sésamie, 
pyrale et pucerons. 

Le but du travail demandé aux observateurs de ce réseau est double : 

- Prévenir les producteurs des dates de vol et les infomer régu- 
lièrement de l'importance des infestations ; 

- Améliorer nos connaissances des ravageurs du maïs. | 

Trois types de documents seront à renvoyer à l'adresse suivaiTte : j 

- SERVICE DE LA PROTECTION DES VEGETAUX 
Chemin d'Artigues 

33150 CENON 

* Fiche de parcelle (données préliminaires) : ces données, essentiel- 
lement d'ordre agronomique , seront indispensables à l'interprétation du résultat dos observations 

* Fiche de parcelle (données complémentaires après récolte) î ce com- 
plément aux données préliminaires est un récapitulatif des éventuels traitements et apport 
d'eau faits sur la parcelle, et fournit les rendements et taux d'humidité. 

* Fiche hebdomadaire d'observations, permettant de retournor régu- 
lièrement au SPV les résultats d'observations explicités dans la suite de ce document. 


. . mj ... 


/^MHeAb4. ( Sucbe) 


NATURE DBS OBSERVATIONS METHODE DE PIEGEAGE 



Les clonxideB l'-envoyées au SPV font l®ob,jet d*un traitement informatique. 
Il est donc indisxiensable qu® toutes les caees soient remplies (même avec des zéros lors' 
que le piégeage ou 1® infestation sont niû.a) 


/ EN TETE PB LA CA RTE TIBBDOri''iMÏRE 7 

On s’'attachex'a pour chaque envoi a i-emplir scrupuleusement ces 6 rubriques. 
Le stade sera codé confomarnsnt à 1 ''Annexe I ; on considère que la parcelle est au stade 
atteint par au moins la moitié des plantes observées. Les observations de stade et d'in- 
featations en ravageurs se feront sur 5 pieds de maïs se suivant sur 5 rangs^séparés de 
10 à 15 cm, soient 25 plantes. 


fwBs msV 


Trois espèces peuvent être communément rencontrées dans notre région : 

* Septia, insilon est une noctuelle migratrice qui hibemo on Egypte ou 
en Afrique du Nord § ses vols traversent notre région dès le mois de mars jusqu* en mai. 
Les femelles en migration sont déjà fécondées, et prêtes à pondre lorsque un vol s*abat 
sur une parcelle j tous les oeufs sont pondus en môme temps ; les infestations larvaires 
sont donc brutales et massives i une application insecticide au vu des premiers dégâts 
intervient trop tard pour être efficace. Le niegeage du vol est donc essentiel . 


* Scot i a se get um et exclamationkis sont des noctuelles plutôt sédentai- 
res produisant des dégâts réguliers à*année en année, en zone favorable (terrains inonda- 
bles à proximité do terrains marécageux.,,), et généralement limités à des foyers dans les 
parcelles. 

Les larves (= vers gris) de ces trois espèces peuvent aisément se dif- 
férencier par 1* observation, avec une loupe de poche, au nombre et ^ la disposition des 
crochets sur les fausses pattes antérieures abdominales. On se reportera à l*ûnnexe II. 

Méthode do piégeage des papillons î en ce qui concerne S« Ipsilon et 
S. segetum , le piégeage est possible grâce à des phéroraones de synthèse (substances chi- , 
miques artificielles analogues des substances naturelles émises par les Q po^^r attirer les 
^ ). 

Les papillons ainsi attirés sont capturés par i.me plaque engluée 
disposée sur le fond de la phérotrappe, ou par de l'eau additionnée de teepol (ou d'imo 
goutte de n'importe quel savon liquide pour' vaiselle). On se reportera à l'annexe III. 

Les phérotrappes et les pièges à eau doivent être disposés à environ 
1 m de hauteur, suspendus à une potence ou une branche d'arbre, au niveau du 2oiX’ rang do 
semis à partir du bord de la parcelle exposé au vent dominant . Le piège englué (Phérotrap- 
pe) et le piège à eau équipés de la môme sorte de capsule, devront être dictants d'au - 20 m. 

Le rythme de renouvellement des capsules attractives sera : 

* 2 seïQnines pour S. ipsilon - piégeage de mars à mai 

* 1 mois pour S. segotûm - piégeage d'avril à juin 


**•/••• 


-d- CSocl'e) 

Les capsules doivent êtï “0 conservées au frigo et manipulées avec des pinces 
métalliques (exemple s pinces à épiler). Les fonds seront renouvelles en fonction de leur 
salissure (après des captures importantes® oo) 

Observation àe^ dcgâta s on dénombrera sur les mê'-nes 25 plants faisant 
l’objet de l’observation du stsden le nombre de plan.ts dévorés au collet, et on prélèvera 
les larves pour détermjjrssr lour(s5 espèce (s). 


/"sÊsmB 1 


Le vol de c J. r.octuelle peut être efficacement suivi par un pioge à 
femelles vierges. Un prôtoc''k> ^'^utilisation da ce type de piégeage sera ultérieurement 
adressé aux observateurs consernéso 


En ce qui concerne les infestations on culture, il serait souhaitable 
que toutes les parcelles du réseau soient suivies de la façon suivante : 

- Chenilles issues du premier vol (mai, juin) ! on se contentera 
d’estimer l’importance dey foyers primaires par une note de 0 à 5 : 

0 - absence d’infestation 

1 Î.Î q\ielques pieds touchés 

2 = quelques foyers 

5 s nombreux foyers 

Jimqu’au stade 7/8 feuilles du maïs, l’attaque se caractérise 
par lo déssèchemont du cometo stiiyi par celui des fouilles avoisinantes, puis souvent 
par la mort du pied® 


“• Chenilles issues du deuxième vol (juillet, août) : sur les 25 
pieds d’estimation du stade, on notera le nombre de pieds portant des perforations (au 
niveau de la tige ou d© l’épi)® 

/TtoSe / 


La présence de chenilles de pyrale est tjrpiquement caractérisée par la 
présence de petites jxîrforations foliaires. symétriques autour de la nervure centrale ; par 
ailleurs, après la sortie de la panicule 0^ , les chenilles de pjrrale provoquent fréquem- 
ment la casse de cette dernière. Le vol est suivi par un piège englué à phéromone de 
synthèse ; de juin à reptembre, les capsules sont changées toutes les remaines et le fond 
englué en fonction de sa salissure. Les captures seront relevées deux fois par seimiine. 
Pour les infestations en culture, il faudra, durant les mois de juin et juillet, compter 
sur les 25 pieds de notation, le nombre do pontes de pyrale : les oeufs' sont bien visibles 
à la face inférieure des feuilles (Attention, il s’agit bien dans cette notation de comp- 
ter le nombre de pontes et non le nombre de pieds portant des pontes). 


/ItjcëmsT 


On estimera pour les 25 plants observés la classe moyenne d’infestation 

notée de 0 à 2 s 

* 0 : absence 

1 ; présence 

2 : forte infestation 




On donnera de même une estimation de la répartition des 5 especes en 
pourcentage de la population totale présentée Les 5 espèces de pucerons se distinguent aisément 
à l*oeil nu ou à la loupe de poche grâce aux caractères portés sur l’annexe V. 


LE SUIVI D^ÜÎ'ÎE PARCELLE IMPLIQUE DONC ; 


- DEU3C FOIS PAR ET DE PREI’BRSNCE A DATE îTCE (LUÎ3DI ET 

JEUDI, OU MARDI ET VENDREDI) DE RELEVER LES CAPTURES DibIS LES 
PIEGES PRESENTS SUR IA PARCELLE j 


- UNE EOÏH PAR SEMAINE, DE COMPLETER LE RELEVE DSS PIEGES PAR DSS 
OBSERVATIONS D’INPESTATIONS. 


t-V H Ç X & "X 


PMNGAS A. fSuil-e) 


STADES PHENOLOGIQUES MAIS 


Végétation 


Floraison 


Maturation 

00 : Germination 

20 

: Début êpiaison 

30 

: grain laiteux 

01 : 1 - 2 feuilles 

21 

: Epiaison 

31 

: grain laiteux-pateux 

03 : 3 feuilles 

22 

: Début pollinisation 

32 

: grain pâteux 

04 : 4 feuilles 

23 

; Pollinisation 

33 

: grain pateux-dur 

05 : 5 feuilles 

24 

: Floraison femelle 

34 

: grain vitreux 

06 : 6 feuilles 

25 

: brunissement soies 




• 07 : 7 feuilles 

08 : 8 feuilles 

09 : 9 feuilles 

10 : 10 feuilles 

n : + 10 feuilles mais avant 
début êpiaison 



PiGGë P y (R MM" 






Xfe C Sij! ü) 
/^NN(fxe JT ; ifs T/-?oi's fsPBces 



das‘ CroclkeVs 
WiiP fkus:ies 



Gcoi"îû tpsiloiq 

l^d. 2 Ôcroclie^^ 
cUsjïosqs Qr\ 
cle cercle 



S CO Via. se^e-i-am 
10 a 12 . cirockei "5 

cliiîi(j3ose's en 
cte cercla 



^coV-îa eifclamcil'i'ohîs 

(O à 12. croclT elrs 
(:icc.^Jïoc «^s en -/^ 
Cerele. 


^NMWb' Î2 : PyfîBLÉ £T Sfc-SBwie- 


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i 0JSTWCTSFS DES 3 PRmCl PALES 


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fôottta 


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